Votre projet ERP prend du retard. Le budget, lui, est déjà engagé.
Reprenez la maîtrise du pilotage, du cadrage au go-live, avec un pilote indépendant de vos éditeurs et intégrateurs.

Redonner au projet ce qui lui manque le plus, la capacité de décision, sans créer de conflit d'intérêt avec vos prestataires.
L'essentiel
01
La décision rétablie
02
Le périmètre réaliste

03
Les équipes remobilisées

04
Le go-live sécurisé
Le risque
Un projet ERP qui n'avance pas ne coûte pas seulement du retard, il consomme un budget déjà engagé
Prestataires prolongés, licences payées, équipes mobilisées : la dépense court, que le projet avance ou non. Et pendant ce temps :
- les processus restent manuels, les ressaisies s'accumulent, la qualité des données se dégrade
- les équipes s'épuisent à faire tourner l'activité à coups de contournements
- les sachants partent, et ce sont souvent les profils les plus employables
- la résistance au changement grandit à mesure que le déploiement traîne
- en bout de chaîne, les offres sont retardées, le service client se dégrade, la compétitivité s'érode.
Le vrai sujet est que le principal problème des projets en difficulté est le manque de décision. Sans circuits de décision clairs et sans gouvernance au bon niveau, rien n'avance, quel que soit le budget.
« Dans l'IT, chaque projet retardé se paie. Le budget est engagé, les équipes sont mobilisées, mais rien ne sort. »
Les situations
Lancement ou redressement : dans les deux cas, le projet doit être piloté pleinement
Lancement
Le projet est décidé, mais personne ne peut le piloter.
Lorsqu’un ERP se déploie, les équipes ont déjà leur charge, l'expérience d'un déploiement complet est rare, et les compétences sur le nouvel outil manquent. Le calendrier du marché pèse aussi : sur les grandes vagues de migration, comme la bascule de SAP ECC vers S/4, les ressources expérimentées se raréfient à mesure que des milliers de clients lancent leur projet en même temps.
Redressement
Le projet est lancé, mais plus personne ne tranche.
Jalons qui glissent, budget qui enfle, comités qui se succèdent sans décision : les équipes redoublent d'efforts pour compenser, et s'épuisent. Redresser un projet est un métier en soi : reprendre un programme déjà lancé, avec ses complexités et ses tensions, exige une combinaison spécifique de savoir-faire et de savoir-être.
Vos options
Qui doit tenir le volant de votre projet ERP ?
Quatre réponses sont possibles. Elles n'exposent pas l'entreprise aux mêmes risques.
Équipes internes : la compétence existe rarement pour un exercice qui revient une fois par décennie.
Quand la disponibilité et l'expérience existent, c'est la solution naturelle. Mais en redressement, un facteur s'ajoute : la gouvernance en place a perdu la confiance des équipes, et un pilote interne hérite de ce passif, sans pouvoir jouer le rôle de fusible qu'un externe peut assumer pour restaurer la paix sociale.
Cabinet de conseil : ce n'est pas leur métier de piloter l'exécution.
Le conseil excelle dans l'analyse, le cahier des charges et la trajectoire cible. Le pilotage opérationnel d'un déploiement se joue dans la durée, au contact des équipes, avec la responsabilité du résultat, que le conseil ne porte pas.
Directeur de projet d’une ESN : confier vos intérêts au concurrent de votre intégrateur installe un conflit d'intérêt au cœur du projet.
Certaines ESN sont aussi intégrateurs. Leur directeur de projet reste subordonné à son employeur, voit vos budgets, et subit la pression commerciale de sa propre maison.
« Il voit les budgets alloués, et son entreprise attend de lui qu'il développe du business complémentaire. Au fil du projet, il aura naturellement tendance à pointer les limites de l'intégrateur que vous avez choisi, puis à proposer quelques ressources pour les compenser, jusqu'à étendre progressivement son périmètre. Et vous vous retrouvez, en tant que client, à financer des intérêts qui ne convergent pas vers la réussite de votre projet. »
Management de transition : un pilote qui a déjà mené ce déploiement, et qui ne travaille que pour vous.
Un dirigeant expérimenté prend le lead pour la durée du projet : il clarifie les responsabilités, remet en place la gouvernance, sécurise les plannings. Indépendant de tout éditeur et intégrateur, sans lien de subordination avec un tiers, il représente vos intérêts en étant complètement agnostique sur les choix technologiques et les prestataires.
Quand le management de transition devient-il la bonne réponse ? Lorsque les décisions ne se prennent plus au niveau requis, que l'expérience d'un tel déploiement manque en interne, ou qu'il faut sur vos prestataires un regard qu'aucun acteur en conflit d'intérêt ne peut porter.
« Plus qu'une simple compétence technique, nous recherchions un véritable leader en gestion de projet. Le Manager de Transition a su démontrer un excellent management, une forte capacité à négocier et à travailler avec nos partenaires, et une maîtrise complète de la gestion de sous-traitants. »
Le management de transition
Le redressement peut devenir le moment où le projet redevient un projet d'entreprise.
Chez l'un de nos clients, le projet ERP n'arrivait pas à basculer depuis trois ans, pour un coût d'un million d'euros par mois. Le manager de transition sélectionné avait déjà redressé ce type de programme. Ses premières semaines ont posé ce que trois années n'avaient pas obtenu :
- un diagnostic complet sur l'organisation, la technique et l'humain, contrats de l'intégrateur à l'appui
- des circuits de décision rétablis, avec le bon niveau de décideurs et le bon rythme d'instances
- un périmètre redécoupé en morceaux réalistes, priorisés entre ce qui doit sortir vite et ce qui peut attendre
- une relation clarifiée avec l'intégrateur et l'éditeur, sur la base des engagements contractuels
- des équipes qui se remettent à croire au projet, parce que le cap est redevenu tenable.
Sur cette base, une nouvelle feuille de route a été posée, puis déroulée sur dix-huit mois, jusqu'à la réussite du projet.
Ce que le COMEX obtient : un projet à nouveau pilotable, avec un état réel des risques, des décisions à rendre et une trajectoire crédible jusqu'au go-live.
Pourquoi infortive
Évaluer un pilote de programme ERP exige d'avoir soi-même vécu un déploiement
Un déploiement ERP est technique dans ses choix et humain dans son exécution. Distinguer un directeur de projet brillant sur le papier de celui qui saura tenir votre contexte, votre intégrateur et vos équipes suppose de connaître ce métier de l'intérieur. C'est le terrain d'Infortive : nos associés ont exercé ces fonctions, et nous ne travaillons que sur les métiers de l'IT et de l'IA.
Un profil qui a déjà vécu ce déploiement
ERP, éditeur, idéalement l'intégrateur retenu : le savoir-faire est un prérequis. La différence se joue sur le savoir-être : sans lien hiérarchique avec les équipes finance et métiers, le patron de programme obtient l'adhésion par le leadership, une communication factuelle et la capacité à vulgariser. Et le style se dose selon la culture de l'entreprise : directif en redressement, au millimètre dans une culture du consensus.
Des premiers profils qualifiés sous 48 heures
Sur un projet ERP, le marché des directeurs de programme expérimentés est étroit, et tous n'ont pas vécu votre ERP ni votre type de contexte. Notre vivier de dirigeants IT est évalué et suivi dans la durée, et pour chaque mission nous le complétons par une recherche ciblée. Ce que nous cherchons, c'est la personne qui atteindra les objectifs de votre mission, et nous élargissons la recherche tant qu'elle n'est pas trouvée. Sous 48 heures, les premiers profils qualifiés peuvent être présentés ; le démarrage intervient ensuite selon les disponibilités et le contexte.
Une mission pilotée jusqu'au go-live
Un Directeur de Mission Infortive suit la mission en tripartite avec vous et le manager. Sur un projet ERP, ce pilotage sert deux moments précis : le diagnostic à trois semaines, qui fixe le plan de redressement ou valide le cadrage, et les jalons vers le go-live, où les difficultés remontent sans attendre le comité suivant.
Des dizaines de DSI derrière chaque intervenant
Notre communauté de DSI en poste partage des retours d'expérience factuels sur les intégrateurs en lice dans vos appels d'offres, et ouvre des mises en relation directes quand les ressources manquent.

« Le Manager de Transition a fait preuve d'une incroyable pédagogie et d'une grande capacité de communication. Il a su vulgariser les aspects techniques tout en maintenant une transparence constante. Il a respecté tous les délais impartis et a su intégrer rapidement l'équipe. »
Le bénéfice stratégique
La vraie ligne d'arrivée est l'adoption, au-delà du go-live
Un projet adopté à moins de 70 % est un échec, quelle que soit la qualité technique du déploiement. Le manager de transition pilote le projet en gardant cette ligne d'arrivée en vue, dès le cadrage.
- La conduite du changement est anticipée dès le lancement, avec une feuille de route réaliste et alignée sur la culture de l'entreprise.
- Les équipes finance et métiers sont associées aux arbitrages, ce qui conditionne leur adhésion.
- La méthode est calibrée sur votre maturité : intégration à vos standards de pilotage quand ils existent, organisation proportionnée quand elle est plus faible.
- La continuité du pilotage est garantie jusqu'à la mise en production, et parfois trois mois au-delà pour sécuriser le démarrage.
Le dispositif
Un seul pilote, du cadrage au go-live
Sous 48 h
Sécuriser l'amont. Challenger le cahier des charges, piloter l'appel d'offres jusqu'au choix de l'éditeur et de l'intégrateur.
En quelques jours
Premiers profils qualifiés. Des directeurs de programme ayant déjà mené ce type de déploiement, dans un contexte proche du vôtre.
1 à 2 semaines
Continuité du pilotage. Prolongeable trois mois après la mise en production, avant transmission à un relais interne.
Vos questions
Ce qu'un dirigeant doit savoir avant d'engager une mission
À quel moment faire appel à un manager de transition ?
En lancement, dès la fin du cadrage, pour challenger le cahier des charges et piloter l'appel d'offres. En redressement, dès les premiers signaux durables : jalons qui glissent, décisions bloquées, équipes qui s'épuisent. Plus les difficultés durent, plus la facture monte et plus les sachants partent.
Quel est le bon moment pour lancer une migration ERP ?
Le calendrier du marché compte autant que le vôtre : sur les grandes vagues comme la fin de maintenance de SAP ECC, les ressources expérimentées se raréfient vite. Démarrer tôt, c'est sécuriser les compétences avant qu'elles ne soient mobilisées ailleurs.
Le manager de transition reste-t-il jusqu'au go-live ?
Oui, dans la quasi-totalité des cas : une fois le projet relancé, la continuité du pilotage fait partie des conditions de réussite. Selon les enjeux, la mission couvre aussi les premiers mois post go-live avant transmission à un relais interne.
Comment évaluer le coût d'un manager de transition ?
Le manager de transition est facturé au temps passé, sur la base d'un TJM qui dépend du niveau du poste, de la complexité du contexte et du profil retenu. Ce TJM est tout compris : il intègre le pilotage de la mission par Infortive, sans frais de recherche ni facturation séparée. Il doit ensuite être mis en regard du risque évité : un budget qui continue de courir, des licences payées sans être utilisées, des équipes qui s'épuisent et un go-live qui recule.
Pourquoi ne pas confier le pilotage à mon intégrateur, ou à une autre ESN ?
Votre intégrateur est juge et partie sur son propre delivery, et une autre ESN reste son concurrent, avec une pression commerciale pour étendre son périmètre chez vous. Le manager de transition est un indépendant : son seul mandat est la réussite de votre projet.
Nos standards internes de gestion de projet s'imposeront-ils à lui ?
Oui, et nous l'évaluons précisément sur ce point : il s'intègre aux processus de pilotage établis quand ils existent, et adapte le dispositif aux moyens réels quand la maturité projet est plus faible.
Votre fonction IT est vacante, fragilisée ou en cours de création ?
En 30 minutes, clarifions le niveau d'urgence, les risques à couvrir et les options réellement adaptées à votre situation, y compris si la meilleure réponse ne passe pas par une mission de transition.


